Objectifs du projet Déroulement Partenaires Financeurs
 
 

Partenaires

 
 

Fonds Social Européen (FSE)

Le Fonds Social Européen (FSE) aide les gens à renforcer leurs compétences et donc leur recherche d’emploi.
Créé en 1957, le FSE est devenu le principal instrument financier de la stratégie européenne pour l'emploi. Il aide les États membres à combattre le chômage, à éviter que les gens ne soient exclus du marché du travail et à promouvoir la formation professionnelle pour mieux équiper les salariés et les entreprises européennes face aux nouveaux défis mondiaux.

Le Fonds Social Européen est un des quatre Fonds structurels de l'Union dont la mission commune consiste à réduire les écarts entre les niveaux de vie des peuples et des régions de l'Union européenne. Pour atteindre ce but, le FSE investit pour la réussite de buts communs, définis par la stratégie européenne pour l’emploi.

Cette stratégie vise à rassembler les 25 États membres, à accroître la capacité européenne de création d’emplois et à fournir aux gens les compétences pour les occuper.

 

Syndex

Syndex est un cabinet d’expertise spécialisé dans l’assistance aux représentants du personnel : Comités d’entreprise, Comités centraux d’entreprise et Comité de groupe, Comités d’entreprise européens et comités d’hygiène, de sécurité des conditions de travail (CHSCT).

Syndex apporte aux élus une compréhension de la situation de leur entreprise afin qu’ils puissent en anticiper le devenir et prévenir les risques, notamment sociaux.

Chaque année, Syndex réalise environ 2.000 missions dont 150 portant sur les processus de restructuration, dans leurs aspects économiques aussi bien que sociaux.

La coordination internationale du projet a été assurée par Frédéric Bruggeman et Bernard Emeriau, membres du comité de pilotage du projet. Dominique Paucard a réalisé l’analyse transversale des innovations et des processus de restructuration dans les différents pays du projet. Cette équipe a bénéficié de l’aide de Maxime Petrovski, chercheur, de Nathalie Fauvarque qui a assuré la coordination logistique et l’administration du projet et de Ghislaine Peneaut qui s’est chargée de la mise en œuvre du site web.

Dans le domaine des comparaisons internationales, le projet a bénéficié des apports de Donald Storrie, lequel travaille maintenant à l’Observatoire Européen du changement (Dublin), et de Bernard Gazier professeur d’économie à l’université de Paris 1 (MATISSE).

 

L’Université Européenne du Travail (UET)

Lancée en septembre 1999, l’association pour le développement de l’Université Européenne du Travail (ADUET) s’est conçue comme une université transnationale en réseau qui procède en Europe, hors des enceintes et des méthodes académiques traditionnelles, à des formations, des débats, des recherches sur le travail et les relations sociales. Ce champ essentiel pour la vie des sociétés européennes connaît de très profondes transformations, à l’Ouest comme à l’Est de l’Europe. Et c’est pour mieux les comprendre, en identifier les tendances et permettre à tous d'en être les acteurs que le projet UET est né en misant sur l’hypothèse que la fertilisation croisée européenne était potentiellement riche, tout en ayant été jusqu’à présent peu exploitée : les questions sociales étant restées dans le domaine national, voire régional ou sectoriel.


La contribution de l’UET au projet MIRE a été apportée par Claude-Emmanuel Triomphe, délégué général de l’UET, membre du comité de pilotage du projet et par Maxime Petrovski et Christophe Tessier, chercheurs.


Le projet MIRE doit aussi à l’UET d’avoir co-organisé en juin 2003 avec le Centre d’Étude de l’Emploi et l’EMCC, le colloque « restructurations responsable en Europe » au cours duquel s’est noué le partenariat.

A l’occasion du projet MIRE, l’UET a travaillé avec Rachel Beaujolin-Bellet, spécialiste de l’emploi et des restructurations, enseignante-chercheuse en gestion des ressources humaines à Reims Management School (RMS). Elle a été en charge de la coordination scientifique des activités françaises du projet et membre du comité de pilotage.

 

Institut Arbeit und Technik (IAT)

Institut Arbeit und Technik (IAT) est un institut de recherche et développement du land de Rhénanie Westphalie du Nord. Il est dédié au développement et à l’évaluation des solutions innovantes pour répondre aux changements structurels de l’économie, du travail, de l’emploi et des qualifications. Par ses études, l’Institut contribue à la compréhension de l’économie de la connaissance, de ses tendances et des dynamiques qui la structurent.


La contribution de l’IAT au projet MIRE a été réalisée par Matthias Knuth, chercheur, directeur de l’unité de recherche «tendances de l’emploi», membre du comité de pilotage du projet et par Gernot Müghe, chercheur.

 

The Institute for Psychology of Work, Unemployment, and Health (IPG)

L’Institut pour la Psychologie du Travail, du Chômage et de la Santé (IPG) de l’université de Brème travaille sur des projets nationaux et internationaux relatifs aux effets du chômage, à l’insertion sociale liée au travail, à la promotion de la santé et à l’évaluation de l’efficacité des actions visant à limiter l’impact du chômage sur les personnes inemployées et à améliorer leur intégration au marché du travail. L’IPG organise des conférences internationales sur les thèmes relatifs à la santé et à la privation d’emploi dans le cadre du « Comité Scientifique Chômage, Insécurité de l’emploi et Santé » de la « International Commission on Occupational Health (ICOH) » présidée par Thomas Kieselbach depuis l’année 2000 en tant que responsable de l’IPG.
La contribution de l’IPG au projet MIRE a été apportée par Thomas Kieselbach, chercheur, président de l’IPG, membre du comité de pilotage du projet et par Debora Jeske, chercheuse.

 

Institute for Management of Innovation and Technology (IMIT)

L’Institute for Management of Innovation and Technology (IMIT) est un institut scientifique dont le but est d’entreprendre et promouvoir des activités de recherche, de développement et de formation sur le renouveau technique, industriel et organisationnel. La recherche est principalement orientée vers la contribution que la gestion et l’économie peuvent apporter à l’amélioration du bénéfice des innovations techniques. L’IMIT est un lien innovant entre le développement des savoirs scientifiques dans les laboratoires et instituts et le renouveau de l’organisation du travail. Les recherches sont menées en partenariat avec différentes organisations.


La contribution de l’IMIT au projet MIRE a été apportée par Ola Bergström, chercheur, membre du comité de pilotage du projet, et par Andreas Diedrich, chercheur.

 

Le Laboratoire d’étude sur les nouvelles technologies, l’innovation et le changement (LENTIC)

Le Lentic est un centre de recherche multidisciplinaire de l'Université de Liège, centré sur les aspects économiques, organisationnels et stratégiques des processus d'innovation, avec une spécialisation particulière sur les changements organisationnels, les relations sociales et les processus de restructuration, et répond régulièrement à des sollicitations dans ces domaines. Il est constitué d’une douzaine de chercheurs spécialisés en économie, en sociologie, en psychologie ou en gestion.

Depuis quelques années, il a participé à de nombreuses recherches liées à la gestion du changement, à l’émergence de nouvelles formes d’organisations et aux restructurations organisationnelles. Il est financé par des institutions belges ainsi que par des entreprises souhaitant un accompagnement socio organisationnel dans les secteurs étudiés.

La contribution du LENTIC au projet MIRE a été apportée par Brigitte Rorive puis François Pichault, chercheurs et directeurs du laboratoire, membres du comité de pilotage du projet et par Frédéric Naedenoen, Gelica Dalon et Mélanie Antoine, chercheurs.

 

The Working Lives Research Institute (WLRI)

Le Working Lives Research Institute dépend de la London Metropolitan University et mène un ensemble d’études théoriques et appliquées en Grande Bretagne et au niveau international dans l’ensemble des champs relatifs à la vie au travail. Il est particulièrement impliqué dans les champs de l’égalité et de la justice sociale sur lesquels il travaille pour et en partenariat avec les syndicats.
La contribution du WLRI au projet MIRE a été apportée par Steve Jefferys, directeur de l’institut et Sian Moore, chercheuse, tous deux membres du comité de pilotage du projet, avec l’aide de Geof Luton, chercheur et ancien syndicaliste.